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The dirty cinema

The dirty cinema

Sale comme sauvage. Sale comme sexy. Voici une caverne entièrement dédiée aux films de genre, aux déflagrations pelliculées, aux péloches cramées, aux bisseries qui tâchent. Moteur.

 

Voici mon "top ten" personnel. Soit dix films qui ne me quittent jamais, dix raisons d'adorer le septième art, dix occaz de prendre son panard...

 

CONAN LE BARBARE (John Milius, 1982)

photo-Conan-le-Barbare-Conan-the-Barbarian-1982-2Pour la force de son souffle épique et romanesque.

Pour le frisson que provoque à chaque écoute, le score wagnérien de Basil Poledouris.

Pour voir un guerrier osant défier Crom.

 

MULHOLLAND DRIVE (David Lynch, 2001)

large mulholland dr blu-ray 1x[2]Pour le plaisir de s'abandonner à l'expérience lynchienne ultime.

Pour la performance de son duo de poupée cassée : Naomi Watts / Laura Harring.

Pour son histoire d'amour que le miroir des illusions transforme en cauchemar.

 

IL ETAIT UNE FOIS EN AMERIQUE (Sergio Leone, 1983)

large once upon a time in america blu-ray 6Pour la magie et la grâce qui imprégnent cette fresque où le temps détruit tout.

Pour mesurer toute la maestria de Leone, le plus grand formaliste du 7ème art.

Pour l'émotion que cristallise chaque note de la partition de Morricone.

 

MAY (Lucky McKee, 2004)

Angela-Bettis 1295172392520437[2]Pour le portrait tragique d'une "freak" dont le seul désir est d'être aimé.

Pour son romantisme noir qui culmine lors d'un final poignant et remuant.

Pour Angela Bettis qui s'impose ici comme la nouvelle reine de l'horreur.

 

IMPITOYABLE (Clint Eastwood, 1992)

photo-Impitoyable-Unforgiven-1992-1Pour le réalisme crépusculaire avec lequel son auteur déconstruit le western.

Pour ses aspects funèbres et critiques qui dévoilent l'homme derrière la légende.

Pour Clint Eastwood, le dernier des géants.

 

TERMINATOR (James Cameron, 1984)

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Pour l'originalité, la noirceur et la puissance évocatrice de son script.

Pour le génie de James Cameron qui nous explose carrément à la gueule.

Pour cette réplique : "J'ai traversé le temps pour toi, Sarah".

 

LA HORDE SAUVAGE (Sam Peckinpah, 1969)

The Wild BunchPour la rage viscérale et amère avec laquelle Peckinpah enterre le western.

Pour la beauté du désespoir qui accompagne en permanence les (anti-)héros du film.

Pour la violence chorégraphique du dantesque gunfight final.

 

THE THING (John Carpenter, 1982)

pl screenthing fPour son atmosphère paranoïaque qui fait toujours autant flipper aujourd'hui.

Pour les effets physiques de Rob Bottin qui enfoncent n'importe quel CGI.

Pour ce doute vertigineux qui subsiste bien au-delà du générique de fin.

 

MASSACRE A LA TRONÇONNEUSE (Tobe Hooper, 1974)

tcm-1024-1[1]Pour son climat crade et putride qui déstabilise le spectateur.

Pour son style documentaire qui donne de la véracité à la folie ambiante.

Pour Leatherface, grand dadais dégénéré au masque de peau humaine.

 

SUSPIRIA (Dario Argento, 1976)

suspiria 01Pour la mise en scène opératique, baroque et sensitive de Dario Argento.

Pour la bande-originale entêtante et obsessionnelle des "Goblin".

Pour le statut de scream queen qui sied à merveille à Jessica Harper.

 

  Film bonus (parce que c'est trop dur d'en caser seulement dix...)

UN JUSTICIER DANS LA VILLE (Michael Winner, 1974)

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Pour le nihilisme et l'ambiguïté qu'apporte Michael Winner à son western urbain.

Pour sa peinture 70's d'une "Grosse Pomme" gangrenée par la violence et l'insécurité.

Pour le grand Charles Bronson qui en impose plus que jamais en vigilante.